En quelques mots…

Patricia Atallah a grandi en France. Bercée par les chants d’Orient, elle a suivi une formation lyrique à Paris, dessinant une remarquable passerelle entre l’Orient et l’Occident.

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La soprano Patricia Atallah a grandi en France. Bercée par les chants d’Orient, elle s’est d’abord imprégnée des chants sacrés maronites et profanes libanais ainsi que des chansons classiques arabes. Elle continue ses études de chant lyrique à Paris avec la soprano Rima Tawil et au Conservatoire de Courbevoie avec la mezzo-soprano Catherine Cardin. Parallèlement, elle suit un atelier de mélodies avec Nathalie Dang et des cours d’écriture avec le compositeur Alexandre Benéteau. Ainsi, elle témoigne que l’on peut marier les deux traditions occidentale et orientale avec la même technique, le même cœur. Elle offre ainsi à travers chacun de ses concerts une magnifique passerelle tendue entre l’Orient et l’Occident.

Attachée à ses racines, Patricia Atallah a notamment dirigé la chorale des enfants de la cathédrale Notre Dame du Liban à Paris pendant plus de douze ans et y anime encore certaines cérémonies. On a pu l’entendre au Théâtre de la Ville de Valence (France), à Genève et à Berne (Suisse) avec le pianiste Ferenc Vizi, mais aussi sur plusieurs scènes parisiennes, en Europe et au Moyen-Orient, dans un répertoire d’airs d’opéras, de mélodies françaises, italiennes, espagnoles, d’airs sacrés occidentaux et orientaux. Elle a tenu les rôles de Diane dans l’opéra Orphée aux Enfer d’Offenbach (2015) et plusieurs rôles dans l’opéra L’enfant et les sortilèges de Ravel (2012). Elle a notamment chanté sur des scènes internationales comme à l’UNESCO de Paris plusieurs fois, au Zénith de Paris pour une ouverture et a pris part à une création mondiale organisée par le Festival International de Baalbeck et le Centre du Patrimoine Musical Libanais. Dernièrement, elle a participé au concert de clôture du Festival des Musiques Sacrées à la Salle Gaveau où elle a eu un franc succès.